J’ai beaucoup aimé ce que j’ai fait comme travail, maintenant je fais ce que moi j’aime.

PHOTO : Jacques NADEAU

Claude GALARNEAU nous a permis de vivre l’expérience exhilarante du paramoteur. Avec François LEROUX, directeur fondateur de Maxivol, il nous démontrait sa passion pour cette activité qu’on peut qualifier d’à risque.  Pour Claude, l’âge n’a pas d’importance et il le prouve à chaque envolée.

Je sais que je fais partie du groupe d’âge associé à la vieillesse parce que je reçois mon chèque de pension à tous les mois, mais dans les faits, je me sens encore plus encore en forme qu’avant.

J’ai beaucoup aimé ce que j’ai fait comme travail, maintenant je fais ce que moi j’aime.

La différence est là. Tout est là.

SI TU FONCES, LES PORTES S’OUVRENT À TOI.

Étant plus jeune j’ai souffert d’une forme de rhumatisme inflammatoire chronique qui me condamnait à être à terme en chaise roulante à plus ou moins brève échéance. Par l’exercice, l’alimentation et un mode de vie approprié, mon état s’est amélioré. Aujourd’hui je fais du paramoteur, dans mes temps libres, je répare des moteurs pour ceux qui en ont besoin.

Les milieux de vie pour personnes âgées.

Je sais qu’il y a des lieux d’hébergement qui servent quand même bien les personnes âgées. Mes tantes vivaient dans un RPA où elles ont été heureuses. Quand elles ont commencé à être en perte d’autonomie, elles ont été relocalisées dans un CHSLD, cela n’a pas été aussi bien.

Je pourrais croire que si c’est bien géré ce genre de ressource que sont les RPA devient acceptable, mais pour moi rien ne vaut que de pouvoir continuer à vivre chez-moi, avec mon épouse.