Louise LARIVIÈRE est née à Joliette, dans Lanaudière. Après sa graduation de l’École des affaires publiques et communautaires del’université de Concordia[1], elle travaillait pour le compte de différents ministères ce qui l’amena à se rendre dans le nord du Québec et au Nunavut où elle agit à titre de consultante en développement pour des communautés autochtones voulant réaliser des projets de mise en valeur de leur territoire. Par la suite elle fondait Reporters Communication, un OBNL dont la mission fut de sensibiliser le public aux enjeux de l’heure par le reportage d’enquête. Parmi ses collaborations : les Forces armées canadiennes et Oxfam Québec alors qu’elle se rendait en Afghanistan, différents organismes humanitaires postés en Asie du Sud-Ouest et en Afrique, ainsi que les Premières nations du Canada. La finalité de ces initiatives a été la production d’expositions grand public, la réalisation de documentaires et la publication de nombreux ouvrages.
En 2007 elle réalisait « RESPECT » un photoreportage visant à faire connaître la forêt boréale du Canada. Avec un pilote, elle survolait les grands étendues au nord du 45e parallèle à bord d’un avion monomoteur et dans chaque province, un photographe se joignait à eux. Ce périple donna lieu à une série d’expositions présentées à Winnipeg, Toronto et Montréal. En 2011, le documentaire Migizi[2]lui méritait le Prix Innovation de l’Office nationale du film du Canada. Louise Larivière a signé neuf ouvrages dont « Mission », un livre résultant d’un reportage visant à faire valoir le travail des bénévoles œuvrant d’est en ouest au Canada.
En 2009 elle devenait proche-aidante tout en continuant ses activités professionnelles. Inspirée alors de son vécu, elle s’intéressa aux enjeux du vieillissement. En juin 2022 elle réalisait le reportage d’enquête Age VITAL qui réunissait 100 personnes âgées de 60 à 98 ans résidant dans la région de Lanaudière. Écrivain publique, elle fondait Récit VITAL Inc, une entreprise offrant des services d’écriture.
La sortie de du manuscrit « Age VITAL, mémoire de terrain » témoigne de son engagement à ce que les ainés parlent d’une seule voix. Avec des amis, ainés et collègues elle fondait récemment Age VITAL, un OBNL qui entend continuer la tradition ‘VITAL’ du partage pour mieux comprendre…
[1] https://www.concordia.ca/artsci/scpa.html
[2] Aigles en langage Ojibway